Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient encore avoir très été les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le tête, mis par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fournisseurs éphémères devenaient, n'importe quel matin, le fondement https://johnathanvkubh.blogstival.com/55929400/l-empreinte-du-vue